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Salle de presse : Articles de presse : 4 août 2004   
4 août 2004

Reproduit avec permission, Le jounal de Montréal, mercredi le 4 août 2004
D-TROIS-PIERRES CULTIVE LES JEUNES EN DIFFICULTÉ

Des centaines de jeunes pour qui la vie était une succession d'échecs, tant au niveau scolaire que professionnel ont trouvé une bouée de sauvetage grâce à l'organisme D-Trois-Pierres.

Depuis 1990, l'organisme qui gère la ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques dans l'ouest de l'île de Montréal offre aux jeunes de 16 à 35 ans l'occasion de réintégrer la société de laquelle ils s'étaient marginalisés, par le biais du travail.

«Nous engageons des jeunes qui sont en général en situation de précarité qui ont démontré une volonté de s'en sortir», explique André Trudel, directeur général de D-Trois-Pierres.

Après deux entrevues pour déterminer le sérieux de leur démarche, les jeunes sont embauchés pour effectuer un travail rémunéré sur la ferme dont la durée peut aller jusqu'à 32 semaines.

Les jeunes embauchés reçoivent une formation et assument des responsabilités reliées à la vie animale, à la production agricole et à l'entretien nécessaire à la bonne marche de la ferme. Précisons que la ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, qui dispose d'animaux, d'un magasin général, d'un restaurant et de plusieurs activités de plein air accueille environ 50 000 visiteurs par année.

Épaulés par quelque 35 employés issus de différents secteurs d'activités comme l'agronomie, les techniques agricoles et ouverts à l'accompagnement social, les travailleurs apprennent non seulement les rudiments du travail sur la ferme, mais également comment agir en société.

Un suivi méthodique permet de mesurer leurs difficultés et leurs progrès, qu'il s'agisse de ponctualité et de présence au travail, de la quantité de travail accompli, des relations avec l'autorité et avec les autres employés ainsi que de leur motivation et leur sens de l'initiative et des responsabilités.

«En cours de route, ils se rendent souvent compte qu'ils doivent utiliser un autre livre de recettes que celui qu'ils avaient. Et c'est le cas d'environ 60% des jeunes qui ont passé chez nous. Soit qu'ils retournent à l'école ou qu'ils réintègrent le marché du travail», laisse entendre André Trudel.


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